
Des virus pour combattre le cancer ?
Longtemps perçus comme les ennemis de notre santé, responsables de nombreuses pathologies, les virus révèlent aujourd’hui une facette insoupçonnée : ils pourraient devenir des alliés dans la lutte contre le cancer !
La Ligue contre le cancer qualifie le virus de la rougeole de véritable « tueur de tumeurs » en raison de ses propriétés oncolytiques. Autrement dit, il est capable d’attaquer et de détruire des cellules cancéreuses. Cette approche thérapeutique, appelée virothérapie, suscite un intérêt grandissant dans la recherche médicale. Dès 2019, l’Inserm publiait un article sur l’immuno-virothérapie oncolytique comme une stratégie émergente de traitement du cancer.
Cette avancée scientifique remet en perspective la vision traditionnelle de la médecine moderne, qui s’est longtemps concentrée sur l’éradication des microbes sans prendre en compte l’importance du « terrain ». Or, en soins naturels, nous savons que « le terrain est tout et le microbe n’est rien ». La santé repose sur un équilibre complexe entre notre physiologie, notre état psychologique et notre environnement. Un organisme en bonne santé est capable d’auto-régulation, tandis qu’un terrain affaibli favorise le développement des maladies.
Les médecines ancestrales ont toujours cherché à renforcer ce terrain plutôt qu’à combattre directement les agents pathogènes. En revanche, la médecine moderne a privilégié une approche offensive : antibiotiques, campagnes de vaccination, traitements antiviraux… Ironie du sort, voilà que ces mêmes virus, autrefois traqués sans relâche, dévoilent aujourd’hui des vertus thérapeutiques insoupçonnées !